Pilier Connaissance
Obsidian, Reader, Readwise : j'avais tout rangé, je ne retrouvais rien
J'avais mes notes dans Obsidian, mes lectures dans Reader, mes extraits dans Readwise et mes liens dans les favoris. Le résultat était vraiment réussi. Mais lorsqu'une idée me revenait, je ne savais toujours pas où la chercher. C'est de ce problème qu'est né Synthiz.
2026-10-24 — 7 min de lecture
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J'avais mes notes dans Obsidian, mes lectures dans Reader, mes extraits dans Readwise et mes liens dans les favoris. J'avais passé des heures — parfois des journées — à organiser cet ensemble. Le résultat était vraiment réussi. Mais lorsqu'une idée me revenait, je ne savais toujours pas où la chercher. C'est de ce problème qu'est né Synthiz.
Je consomme beaucoup de contenus numériques : articles, vidéos, podcasts, documents et publications diverses.
Comme beaucoup de personnes, j'ai commencé par enregistrer ce qui m'intéressait. Un article dans une liste de lecture. Une vidéo dans les favoris. Un passage important dans une note.
Très vite, enregistrer ne suffisait plus. Il fallait organiser.
Des heures, parfois des journées, à configurer Obsidian
Obsidian est extrêmement personnalisable. C'est à la fois sa force et le début d'un terrier dans lequel il est facile de s'enfoncer.
J'ai passé des heures — parfois des journées entières — à réfléchir à la structure de mes dossiers, aux propriétés, aux modèles et aux extensions. Je testais une organisation, je la trouvais prometteuse, puis je découvrais une méthode qui semblait encore meilleure.
Le résultat était vraiment agréable. Mes notes m'appartenaient. Les liens entre elles étaient visibles. L'ensemble correspondait précisément à ma manière de travailler.
Mais l'outil censé me faire gagner du temps était progressivement devenu un projet à entretenir.
Pour retrouver le même espace sur mon téléphone et mon ordinateur, j'ai finalement choisi la solution officielle Obsidian Sync. Elle est payante et synchronise les notes, les réglages et différents types de fichiers entre les appareils. D'autres méthodes existent — iCloud, Syncthing, Git ou différents services cloud — mais je ne voulais pas ajouter une nouvelle configuration à maintenir (documentation officielle d'Obsidian).
La synchronisation fonctionnait. Mon Obsidian me suivait partout.
Mais elle ne synchronisait qu'Obsidian.
Ce que le Zettelkasten m'a appris
En explorant Obsidian, j'ai aussi découvert la méthode du Zettelkasten, popularisée par le sociologue Niklas Luhmann.
Son principe m'a beaucoup appris : une note ne devient pas utile parce qu'elle est parfaitement rangée, mais parce qu'elle est formulée clairement et reliée à d'autres idées.
Le Zettelkasten de Luhmann comptait environ 90 000 fiches. Son organisation ne reposait pas uniquement sur un classement hiérarchique. Des références permettaient de relier des fiches éloignées et de faire apparaître des rapprochements entre différents sujets. Les archives expliquent même qu'une nouvelle fiche n'avait pas toujours un emplacement unique et évident : ce sont les renvois qui permettaient de reconstruire les relations (archives Niklas Luhmann).
Cette méthode a changé ma manière de penser mes notes.
J'ai compris qu'une mémoire personnelle ne devait pas seulement conserver des informations. Elle devait permettre aux idées de se rencontrer.
Mais le Zettelkasten commençait après un travail manuel : lire, comprendre, reformuler, créer une note, puis la relier aux précédentes.
Que devenait une idée entendue dans une vidéo de deux heures si je n'avais pas pensé à la noter ? Un passage important d'un article lu rapidement ? Une explication retrouvée plusieurs mois plus tard, sans les mots exacts employés par son auteur ?
La méthode était précieuse. La matière qui devait l'alimenter restait dispersée.
Reader et Readwise résolvaient d'autres parties du problème
Reader était mieux adapté à la lecture. Articles, newsletters, PDF, livres numériques ou vidéos pouvaient être rassemblés et annotés dans une même application (documentation officielle de Reader).
Readwise réunissait les passages surlignés et les faisait régulièrement réapparaître. Il m'aidait à revoir ce que j'avais déjà jugé important (présentation officielle de Readwise).
Et pour tout ce qui devait simplement être conservé rapidement, il restait les favoris du navigateur.
Chaque outil remplissait correctement sa fonction :
- Obsidian pour écrire et relier mes notes ;
- Reader pour lire et annoter ;
- Readwise pour revoir mes extraits ;
- les favoris pour conserver rapidement un lien.
Le problème ne se trouvait dans aucun de ces outils pris séparément.
Il se trouvait entre eux.
Je me souvenais du concept, pas de son emplacement
Quelques semaines après une lecture ou une vidéo, une idée pouvait me revenir.
Je savais que je l'avais rencontrée. Je pouvais parfois en reformuler une partie. Mais je ne savais plus si elle venait d'un article enregistré dans Reader, d'un passage remonté par Readwise, d'une note Obsidian, d'un podcast ou d'une vidéo placée dans mes favoris.
Pour retrouver l'idée, je devais commencer par retrouver son adresse.
Dans quelle application l'avais-je rangée ? Sous quel titre ? Avec quels mots ? Avais-je seulement pris une note ?
Plus mon organisation devenait complète, plus elle créait de nouveaux endroits dans lesquels chercher.
Ranger n'est pas retrouver
J'ai longtemps pensé qu'il me fallait une meilleure organisation.
De meilleurs dossiers. Des étiquettes plus précises. Une convention de nommage plus rigoureuse. Un nouveau plugin. Une automatisation supplémentaire.
Mais chaque amélioration ajoutait une règle à respecter.
Pour que le système fonctionne, je devais savoir dès le départ pourquoi une information deviendrait importante et comment je voudrais la retrouver plusieurs mois plus tard.
Or ma mémoire ne fonctionne pas comme une arborescence de dossiers.
Je me souviens d'un concept, d'une phrase ou d'un rapprochement. Rarement du titre exact du document ou de l'application dans laquelle je l'ai rangé.
Ce que je cherchais vraiment
Je voulais commencer par la barre de recherche.
Retrouver une idée entendue dans une vidéo sans connaître le titre de la vidéo. Revenir au passage exact d'un article sans me souvenir de l'endroit où je l'avais enregistré. Relier une nouvelle source à une réflexion plus ancienne.
Je voulais aussi que chaque résultat me ramène à son origine.
Une synthèse ne devait pas remplacer les sources. Elle devait permettre d'y revenir. Une idée devait rester attachée au passage dont elle venait.
Il ne me fallait pas un nouvel outil pour mieux ranger.
Il me fallait une mémoire commune pour mes sources.
C'est ainsi qu'est né Synthiz
Synthiz rassemble des contenus de formats différents dans un même espace de travail.
Les vidéos et les podcasts peuvent être transcrits. Les documents et les articles deviennent consultables. Leur contenu peut être recherché, synthétisé et relié à d'autres sources.
Synthiz ne demande pas de connaître à l'avance le bon dossier, le bon titre ou le bon mot-clé. Il part de ce que les sources contiennent.
Il ne remplace pas nécessairement les autres outils :
- choisissez Obsidian pour construire un espace de notes très personnalisable ;
- choisissez Reader pour centraliser et annoter vos lectures ;
- choisissez Readwise pour revoir régulièrement vos passages surlignés ;
- utilisez les favoris lorsqu'un lien suffit ;
- utilisez Synthiz pour retrouver et relier ce que vos sources vous ont appris.
Pour ceux qui commencent toujours par chercher
Si votre premier réflexe est d'ouvrir Spotlight, d'appuyer sur Ctrl+F ou de saisir quelques mots dans un moteur de recherche, Synthiz a été pensé pour vous.
Vous n'avez pas besoin de vous souvenir de l'endroit où vous avez rangé une idée.
Cherchez ce dont vous vous souvenez. Synthiz vous ramène au contenu et à sa source.
Vous aimez les barres de recherche plus que les dossiers ? Venez essayer Synthiz.
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